Belval, c’est la qualité de vie !

Le nouveau Belval

Belval, c’est la qualité de vie !

Le site industriel d’autrefois se métamorphose en quartier urbain. Avec son offre unique de mixité d’activités, de logement, de vie et de loisirs Belval s’impose comme la nouvelle adresse luxembourgeoise.

En savoir plus

Vie urbaine pure

Se loger à Belval

Vie urbaine pure

Appartement ou studio spacieux au cœur de Belval avec vue sur les hauts-fourneaux, ou pavillon chic avec jardin et accès direct au parc : à Belval, chacun trouve son « chez-soi ».

En savoir plus

Avantages à 100 %

Travailler à Belval

Avantages à 100 %

À Belval, l’économie rencontre la science, la recherche de pointe rencontre l’esprit d’entreprise, l’offre s’adapte parfaitement à vos désirs.

En savoir plus

Point de rencontre des têtes pensantes

Chercher & étudier

Point de rencontre des têtes pensantes

Là où fumaient les cheminées des hauts-fourneaux, ce sont aujourd’hui les têtes qui fument. Belval accueille l‘Université du Luxembourg, un lycée régional, de nombreuses start-ups et institutions de recherche.

En savoir plus

Du bon temps pour tous

Vivre et profiter de la vie

Du bon temps pour tous

Dîner aux chandelles, sortie shopping entre amies, soirée cinéma ou promenade détente dans le parc : à Belval tout le monde trouve son compte.

En savoir plus

Un seul lieu, de nombreuses possibilités

Investir à Belval

Un seul lieu, de nombreuses possibilités

Sa situation au cœur de l’Europe, son dynamisme et sa façon singulière de mêler logement, travail, études et loisirs rendent Belval très attractif.

En savoir plus


Découverte d'un gène de l'épilepsie

Les chercheurs du LCSB de Belval jouent un rôle majeur dans la recherche sur le gène CHD2

Les chercheurs du LCSB (Centre du Luxembourg pour la biomédecine des systèmes) établi à Belval et rattaché à l'Université du Luxembourg ont collaboré activement à la découverte d'un gène de l'épilepsie dans le cadre d'un consortium européen.

L'étude révèle qu'une mutation du gène CHD2 serait responsable d'une forme rare d'épilepsie chez les très jeunes enfants appelée syndrome de Dravet.

Ce résultat a été mis en évidence grâce à un élevage spécifique de poissons-zèbres pour lesquels les chercheurs ont désactivé le gène CHD2 par des méthodes génétiques. Les scientifiques ont pu constater sur les larves des poissons que l'absence de ce gène était effectivement un déclencheur du syndrome de Dravet.

Le LCSB espère que des études plus approfondies sur les poissons-zèbres permettront la découverte d'agents thérapeutiques contre le syndrome de Dravet. Les poissons-zèbres étant particulièrement bien adaptés pour la recherche sur les maladies du cerveau, ils seront à l'avenir davantage utilisés dans l'étude de la maladie de Parkinson. 

Pour plus d'informations : www.lcsb.lu

Top NavigationSitemap